Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 16:23
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Un des meilleurs moyens pour vous créer des revenus passifs est d’investir dans l’immobilier. Malheureusement acheter un immeuble, un appartement ou une maison afin de le louer demande un apport conséquent, surtout aujourd’hui avec la crise du crédit. Pour débuter, il est toutefois possible de commencer par acquérir des places de parking plus abordables et plus rentables que les trois éléments cités plus haut.

Les avantages de l’investissement locatif dans un emplacement de parking par rapport à un logement sont les suivants :

- Moins de risques : une place de parking n’est pas soumise à la loi 1989, le propriétaire peut donc récupérer son bien immédiatement en cas de non paiement du loyer.

- Les charges sont faibles.
-Pas de taxes fonciere
- Il est facile de trouver un locataire vu le montant des loyers.
-Pouvoir acheter sans faire de crédit.

- La revente est rapide.

Il faut toutefois respecter les règles de bon sens et acheter dans un endroit où la demande existe. Il faut éviter Paris intra muros où la circulation risque d’être interdite dans les années à venir et privilégier la périphérie et autres grandes agglomérations. Mon objectif est maintenant de multiplier les acquisitions de ce type afin de continuer à faire travailler mon argent pour moi et non plus travailler pour l’argent !
Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 16:20
En construcion
Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 16:09
acheter-une-vache-copie-2.jpg Acheter des vaches : un investissement très rentable… Selon une association dont le quartier général se trouve à Meyzieu Proche de Lyon, ceci permettrait de profiter d’un rendement de 4 à 5% tous les ans. Dans la mesure où la crise financière fait actuellement rage, il s’agit d’une opération qui pourrait s’avérer très intéressante. Voici les détails.
Tout le monde peut acheter des vaches. Le nombre de têtes à acheter dépend entièrement des possibilités de chacun. Ceux qui ne désirent pas se lancer eux-mêmes dans l’élevage proprement dit peuvent confier leurs vaches à un éleveur qui louera ces dernières. Au fil des années, le troupeau ne manquera pas de s’agrandir. Certains veaux resteront la propriété de l’acquéreur initial tandis que les autres reviendront à l’éleveur. Dans tous les cas, la personne qui a réalisé l’investissement a la possibilité de vendre certains de ses animaux. Le commerce des génisses s'avérera surtout être intéressant.

Afin d’être certain de la rentabilité de son investissement, l’acheteur penchera pour des vaches laitières. On ne manquera pas de noter que la race Holstein est la meilleure race dans ce domaine. Grâce à la commercialisation du lait et celle des génisses, l’investisseur peut être certain de profiter du fameux rendement de 4 à 5%.

Dans cette affaire, il faut souligner que les vaches constituent un investissement qui ne risque pas de subir la crise. En effet, la population a constamment besoin de lait et cela fait déjà plus de 5 ans que la France est incapable de produire suffisamment de lait pour la simple et bonne raison qu'elle manque de vaches.

Comment on peut investir dans une vache ?
Pierre Marguerit : N’importe qui peut le faire et acheter autant de vaches qu’il veut, en passant par l’entreprise élevage et patrimoine, dont notre association est actionnaire. Il suffit d’acheter au moins une bête qui ensuite est louée à un éleveur. Puis au fur et à mesure que le troupeau s’agrandit, une partie des veaux appartient au propriétaire tandis que l’autre partie revient à l’éleveur. Enfin, l’investisseur peut vendre ses propres bêtes lorsque ce sont devenu des génisses, c’est-à-dire des jeunes vaches qui n’ont pas encore porté de veaux.

Combien coûte une vache ?

Il faut compter 1 250 euros pour une vache de race prime holstein, la meilleure race de vache laitière. Mais on peut aussi acheter une vache avec ses trois veaux pour 1 397 euros.

Et c’est rentable ?
Oui, car chaque année en moyenne, l’investisseur reçoit 4 à 5% de son cheptel en nature. Mais il faut bien comprendre que c’est un placement à long terme car il faut laisser le temps au troupeau de se développer petit à petit. Exemple : si un particulier veut se constituer un revenu complémentaire pour sa retraite, il doit attendre au moins 15 ans. Et la première année, s’il achète 20 vaches puis 4 de plus par an, au bout de 15 ans, il aura un troupeau de 95 têtes. En effet, en plus des nouvelles bêtes achetées au fur et à mesure, il faut aussi tenir compte des veaux qui naîtront. Et au bout de 15 ans, il pourra vendre 4 génisses chaque année, ce qui lui procurera un revenu annuel de 4 800 euros.


Mais le prix des vaches ne risque pas de baisser ?
C’est difficilement envisageable, car chaque année, il y a 70 millions de personnes en plus dans le monde. Et pour arriver à nourrir la population mondiale dans 25 ans, il faudra doubler la production agricole. D’ailleurs, ça fait déjà 6 ans que la France ne produit plus son quota laitier car on manque de vaches. Donc, investir dans des vaches, c’est rentable.


Vous avez beaucoup d’investisseurs ?
Environ 1 000 dans toute la France dont une soixantaine dans la région Rhône-Alpes, pour 27 000 bêtes et 800 éleveurs. Et depuis deux à trois ans, avec la hausse du prix des matières agricoles et des besoins alimentaires dans le monde, mais aussi à cause de la crise financière, de plus en plus de gens décident de placer leur argent dans un élevage.

Voici le site:http://www.afic-ass.com/default_old.asp?savoir=0&choix=actu
Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 22:46

Les Sicav et fonds monétaires sont des placements de trésorerie, pratiques pour placer de l'épargne sur de courtes périodes. Leur fiscalité peut être séduisante.

• Frais
Les Sicav et fonds monétaires supportent des frais de gestion prélevés directement par l'établissement gestionnaire sur le portefeuille de la Sicav ou du fonds lui-même.
La performance annoncée est donc nette, déduction faite de ces frais.
Certains Sicav ou FCP affichent aussi des droits d'entrée (ou commission de souscription) qui vous sont réclamés lors de l'achat.
Évitez de les souscrire car cela ôte au placement beaucoup de sa rentabilité.
Enfin, si vous achetez des fonds monétaires d'autres établissements via votre banque, celle-ci facture souvent des frais de transaction et des droits de garde annuels.
Des frais dont vous êtes dispensé si vous portez votre choix sur les Sicav et les fonds monétaires de votre propre banque.

• Pour quel montant ?
Certaines Sicav et certains fonds monétaires sont accessibles à partir de quelques dizaines ou centaines d'euros seulement.
D'autres, en revanche, exigent un investissement minimal de plusieurs dizaines de milliers d'euros, voire plus d'une centaine.
En général, plus l'investissement exigé est élevé, plus le fonds est performant.

• Fiscalité
Les Sicav monétaires ne sont pas éligibles au PEA (plan d'épargne en actions).
Certains contrats d'assurance vie en proposent mais c'est peu fréquent.
En général, les épargnants les souscrivent donc sur un compte-titres ordinaire.
Dans ce cas, la fiscalité est intéressante : les plus-values réalisées lors de la vente des parts de fonds ou Sicav monétaires ne sont pas taxées dès lors que le contribuable ne cède pas plus de 20 000€ de valeurs mobilières (actions, obligations, parts de Sicav et de FCP…) dans l'année.
Sinon, elles sont fiscalisées à 27%, prélèvements sociaux inclus.

Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 22:41

Plan d’épargne retraite, contrat d’assurance vie, souscription à des offres publiques d’achats d’actions : les clients des banques sont régulièrement soumis à des sollicitations de placements insistantes. Mais, chose curieuse, les bonnes idées du conseiller particulier ne s’avèrent pas toujours les meilleures pour le porte-monnaie du client. Et pour cause. Produits bancaires à droits d’entrée couperets, contrats d’assurance à frais sur versements ou de gestion gloutons, achats d’actions surcommissionnées : les réseaux bancaires préfèrent, en général, placer auprès des épargnants les produits à plus forte marge.
Et pourtant aujourd’hui, le bon plan réside dans un produit tout simple mais peu mis en avant par les réseaux : les Sicav et fonds monétaires cotés. Leurs principaux avantages : être totalement sécurisés (sans risque de perte en capital), être dépourvus de droits d’entrée et dotés de frais de gestion réduits (souvent moins de 0,5%) et, surtout, proposer une rémunération souvent supérieure à 4% depuis un an. L’un des meilleurs rendements du marché, tous produits confondus.
Le secret du retour en grâce de ces produits vedettes des années 1980 d’hyperinflation tient à la fois à la forte hausse des taux d’intérêt de court terme depuis un an en Europe, mais aussi aux tensions sur les taux interbancaires de prêts entre banques, un phénomène généré par la crise des «subprimes» aux Etats-Unis. Enfin, cerise sur le gâteau, l’élévation en 2008 à 25.000 euros du seuil de cession de valeurs mobilières, en dessous duquel l’épargnant ne supporte pas d’impôt sur les plus-values, permet, en cas de vente, d’extérioriser un rendement net encore supérieur à celui du livret A défiscalisé (3% début janvier).
Alors, la prochaine fois que vous poussez la porte de votre agence, c’est vous qui décidez…

 
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